Return to site

L'enseignement privé plus attractif + 4 autres infos qu'il ne fallait pas rater #Education #Jeunesse

Le n°23

· lettre de veille,santé,école

L'enseignement privé plus attractif

Alors que les effectifs scolaires sont globalement stables, l’enseignement privé accueille de plus en plus de jeunes.
 

A la rentrée 2016, sur les 6,8 millions d'élèves scolarisés au premier degré, 13,7% des élèves sont scolarisés dans le privé. Cela correspond à une hausse de 1,5% des effectifs par rapport à 2015, alors qu'ils diminuent légèrement dans le public (-0,2%).

Au second degré, 21,5% des 5,5 millions d'élèves sont scolarisés dans le privé. Si l'on s'en tient au seul collège, on note une hausse de 0,9% des effectifs dans le privé et une baisse de 0,4% dans le public.

 

 

Forte hausse de scolarisation en milieu ordinaire des jeunes en situation de handicap

Environ 350 000 enfants ou adolescents en situation de handicap sont scolarisés, selon les chiffres publiés par la Direction de l’Évaluation, de la Prospective et de la Performance du ministère de l’Éducation nationale. Près de 80% le sont en milieu ordinaire. Et environ un tiers d’entre eux sont en unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS). Ces unités permettent la scolarisation dans le premier et le second degré d'un petit groupe d'élèves présentant des troubles compatibles.

L'entrée en application de la loi « handicap » de 2005 a entrainé une hausse importante de la scolarisation en milieu ordinaire : + 80% depuis 2006. Le nombre d’élèves handicapés dans le secondaire a été multiplié par 2,7 et il a connu une hausse de 44% dans le primaire. Dans les ULIS, il a pratiquement quadruplé.
 

 

Note d’Information de la DEPP n°36 – Décembre 2016

Une baisse des vocations dans le travail social et éducatif ?

Le nombre d’étudiants inscrits en formations sociales baisse depuis 2010, selon une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques du ministère des affaires sociales.

Si le nombre d’étudiants n’avait cessé d’augmenter entre 1987 et 2010, on observe une baisse de 7% entre 2010 et 2015, contrastée selon les filières.

La baisse est de -6% pour les éducateurs spécialisés depuis 2013. En revanche, les diplômes de conseillers en éducation sociale familiale et d’assistants familiaux sont en hausse de 2% et ceux d’éducateurs de jeunes enfants en hausse de 5%.
 
Études & Résultats n°986 – DREES

Des bonnes pratiques pédagogiques dans l'enseignement professionnel

L’Inspection générale du ministère de l’Éducation nationale a rendu public un rapport sur les bonnes pratiques pédagogiques dans l’enseignement professionnel.

Parmi ces pratiques, il s’agit notamment de mieux associer concret et abstrait, de lier de façon pertinente les différents enseignements, d'exploiter l’alternance pédagogique, de développer les partenariats et l’ouverture au monde...

 

Le rapport dénombre un certain nombre de freins à la diffusion des bonnes pratiques :

 

- Des fragilités dans la formation des professeurs

- Des opportunités pédagogiques très insuffisamment saisies

- Des impulsions pas ou mal accompagnées

- Des faiblesses dans les identifications et évaluations des pratiques

- Une richesse pédagogique insuffisamment reconnue et partagée


Le rapport formule 10 recommandations pour lever ces freins et. insiste sur le rôle des enseignants, des inspecteurs territoriaux, des équipes de direction et des échelons académique et national.
 
Rapport de l’IGEN

Les jeunes Français vont bien, mais...

Tous les 4 ans, paraît l’enquête internationale Health Behaviour in School-aged Children (HBSC). Le volet français de cette étude, portant sur 7 000 collégiens de 11 à 15 ans en 2014, montre que 82% des collégiens ont une perception positive de leur vie et 88% se sentent en bonne santé.

Toutefois, 1 sur 4 connaît des troubles somatiques et psychologiques réguliers :
- 36,7% : difficultés à s’endormir
- 25,6% : irritabilité
- 24,5% : nervosité
- 17 ,3% : déprime

Physiquement, ils sont entre 15,4% et 21,7% à éprouver des maux de dos, de tête et de ventre réguliers.

Globalement, les filles se sentent plus mal que les garçons et cette tendance s’accentue. En 2010, 82% des filles percevaient leur vie comme positive, elles ne sont plus que 78% en 2014.

Parmi les facteurs du mal-être des jeunes :
- Le poids de la norme esthétique.
- Trop d’écrans : les collégiens déclarent passer en moyenne 7h48 par jour (week-end compris) devant des écrans.
- Un manque d’activité physique : seulement 13% des collégiens déclarent pratiquer une heure d’activité physique modérée par jour (le seuil recommandé).
 
Volet français de l’enquête HBSC

All Posts
×

Almost done…

We just sent you an email. Please click the link in the email to confirm your subscription!

OKSubscriptions powered by Strikingly