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"5 infos qu'il ne fallait pas rater" : le n°2 vient de sortir !

A lire : le dernier numéro de notre lettre de veille

Pas le temps de tout lire ? Notre lettre de veille vous aide à faire le tri en vous présentant tous les 15 jours 5 informations qu'il ne fallait pas rater sur l'éducation et la jeunesse.

Merci à l'équipe Veille et prospective d'Apprentis d'Auteuil pour son appui !

Portrait
de familles

Alors que les débats sur la famille manquent souvent de références fiables, le recueil d'études "Couples et familles", édition 2015, que vient de publier l'INSEE, est particulièrement bienvenu.

Quelques données parmi des milliers :

> Pour les 13,7 millions d'enfants mineurs vivant dans 7,8 millions de familles, la famille "traditionnelle" est le modèle dominant. 71% d'entre eux sont élevés par leurs deux parents, 18% dans une famille monoparentale et 11% en famille recomposée.

> Les familles monoparentales sont en augmentation. Dans 39,6% des cas, elles vivent sous le seuil de pauvreté.

> La monoparentalité touche davantage les femmes peu ou pas diplômés : en 2011, les mères les plus diplômées sont deux fois moins souvent en famille monoparentale que celles sans diplôme.

> Les divorces et ruptures de PACS ont un impact important sur le niveau de vie, surtout pour les femmes : -14,5% en moyenne, entre 2008 et 2010 (pour les ruptures survenues en 2009).

Des résultats contre le décrochage scolaire !

Il y a 5 ans, 136 000 jeunes par an quittaient le système de formation initiale sans diplôme. Le chiffre est désormais passé à 110 000 "sortants sans diplôme" par an.

Quant aux jeunes entre 18 et 24 ans qui n'ont pas de diplôme et qui ne suivent pas de formation, ils sont actuellement 494 000 en France. Ils étaient 120 000 de plus il y a 5 ans. Le "taux de sortants précoces" s'élève ainsi à 9% des 18/24 ans, contre 11% en moyenne dans l'Union européenne.

C'est le bilan encourageant présenté début décembre par le ministère de l'Education nationale, un an après le le lancement du plan d’actions « Tous mobilisés pour vaincre le décrochage ».

Il n'y a sans doute pas UNE recette miracle pour expliquer ces progrès, mais plusieurs dispositifs combinés qui prouvent qu'il n'y a pas de fatalité : plates-formes de suivi, micro-lycées, droit au retour en formation, service militaire volontaire, droit à une pause scolaire (stage, service civique)...
Par ailleurs, un référent "décrochage" a été mis en place dans tous les établissements et l’implication des parents est davantage sollicitée : signalement des absences, numéro vert à leur disposition, réunions avec l’équipe éducative...

A noter :
> 1/3 des décrocheurs atteint la terminale mais ne reprend pas ses études après un échec au bac, les 2/3 décrochent avant, parfois dès la fin du collège.
> le décrochage touche davantage les garçons que les filles (150 "décrocheurs" pour 100 "décrocheuses"), et les enfants d'origine sociale défavorisée : 4 fois plus de risques pour un enfant de milieu ouvrier que pour un enfant de cadres.

"Tanguy" malgré eux

La Fondation Abbé Pierre a publié le 5 décembre un état des lieux de l’hébergement des jeunes chez leurs parents.

4,5 millions de majeurs ne disposent pas d’un domicile propre. Parmi eux :
> 44% poursuivent des études ou une formation non rémunérée.
> 18% sont au chômage.
> 32% ont un emploi ou suivent une formation rémunérée, la moitié de ces derniers bénéficiant d’un CDI à temps complet.

Parmi ceux qui ont déjà vécu hors du domicile familial et y reviennent :
- 27% le font pour des raisons peu contraignantes (vacances, études…),
- 26% se trouvent en phase de transition (fin d’études, recherche d’emploi…),
- 45% connaissent des circonstances difficiles (ruptures, perte d’emploi…).

1 naissance sur 8 en zone de conflit

Le nombre de personnes déplacées n'a jamais été aussi élevé depuis la 2ème guerre mondiale.
C'est le constat alarmant de l'UNICEF dans un communiqué du 17 décembre dernier. Et les enfants sont les premières victimes :
> De janvier à septembre 2015, plus de 200 000 demandes d'asile dans les pays de l'Union européenne concernaient des enfants.
> En 2014, on comptait 30 millions d'enfants déplacés pour cause de violences, guerres et persécutions.

Plus de 16 millions de bébés sont nés en 2015 dans des zones de conflit et plus de 250 millions d'enfants (1 sur 9) y vivent. Les enfants qui constituent un tiers de la population mondiale représentent environ 50% des personnes vivant dans une pauvreté extrême.

 

 

L'Erasmus des apprentis

Un projet pilote a été lancé le 23 novembre dernier par les gouvernements français et allemand.
Il viendra renforcer le dispositif Erasmus existant dans une dimension professionnelle et stimulera la mobilité des jeunes européens dont 15 millions de moins de 25 ans sont actuellement au chômage.

Dans un premier temps, onze entreprises et une cinquantaine de jeunes apprentis participeront à cette expérience, soutenue également par Erasmus et l’Office Franco-Allemand de la Jeunesse (OFAJ).

Vivement un déploiement à grande échelle !
 
Dossier de presse

Un projet pilote a été lancé le 23 novembre dernier par les gouvernements français et allemand.
Il viendra renforcer le dispositif Erasmus existant dans une dimension professionnelle et stimulera la mobilité des jeunes européens dont 15 millions de moins de 25 ans sont actuellement au chômage.

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