Dans son évaluation de ce partenariat, l’Inspection générale des Affaires sociales pointe différents dysfonctionnements :
- Un “défaut de fluidité” du processus car les jeunes inscrits peuvent “être suivis en dehors de ce statut et ainsi échapper au pilotage du partenariat”.
- Une “double déperdition” de jeunes du fait d’un parcours en plusieurs étapes : certains jeunes orientés par Pôle emploi sont refusés par les missions locales et, pour ceux qui sont acceptés, le parcours peut ne pas démarrer.
Parmi les recommandations de l’IGAS :
- Remplacer la délégation de PPAE par un support partenarial appelé “Accompagnement délégué pour les jeunes”.
- Dans le cadre du plan pauvreté, créer une équipe commune en charge du repérage des jeunes en difficulté dans chaque bassin d’emploi.
- Améliorer les méthodes de travail collaboratives.
- Expérimenter au niveau local des actions de délivrance de l’information de 1er niveau vis-à-vis des employeurs et la mutualisation des CV et des offres d’emploi.
- Conclure des partenariats nationaux tripartites entre l’Union Nationale des Missions Locales, Pôle emploi et des grandes entreprises et/ou des fédérations d’employeurs.
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